Micro-entreprise ou société ?
Pour un même chiffre d’affaires, combien vous reste-t-il vraiment selon le régime ? Ce comparateur estime le net en poche sous micro-entreprise, EURL/EI à l’IR et société à l’IS (SASU/EURL), pour éclairer votre choix.
Votre comparaison
Pour un chiffre d'affaires donné, quel régime laisse le plus de net en poche ? (indicatif)
Autres revenus du foyer
Société à l’IS
41 240 €
net en poche estimé
EURL / EI à l’IR
34 196 €
net en poche estimé
Micro-entreprise
—
net en poche estimé
Plafond de CA dépassé (78 k€) — régime non éligible.
La Société à l’IS ressort gagnante (41 240 € net)
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Essayer gratuitementMicro ou société : les grandes différences
En micro-entreprise, vous ne déduisez pas vos charges réelles : un abattement forfaitaire est appliqué, et les cotisations se calculent sur le CA. C’est simple et avantageux quand les charges sont faibles. En société à l’IS, vous déduisez vos charges réelles, arbitrez entre salaire et dividendes, mais la gestion est plus lourde (comptabilité, TVA, déclarations).
Le point de bascule : quand la micro cesse d’être avantageuse
La micro applique un abattement forfaitaire pour frais : 34 % en libéral (BNC), 50 % en services BIC, 71 % en vente. La règle pratique : si vos charges réelles dépassent cet abattement (matériel, sous-traitance, déplacements, locaux…), le régime réel — et souvent la société — devient plus intéressant. Côté cotisations 2026, la micro prélève 25,6 % du CA en libéral, 21,2 % en services BIC et 12,3 % en vente — sans oublier que dépasser 77 700 € de CA (services) fait de toute façon sortir du régime. Le comparateur situe votre point de bascule sur vos chiffres.
Ce que le comparateur calcule vraiment
Les trois régimes sont comparés à situation fiscale identique : l’impôt sur le revenu du foyer est calculé au barème progressif réel (parts, autres revenus), pas avec une TMI forfaitaire. En micro, l’option du versement libératoire est testée ; en société à l’IS, le moteur applique le mix salaire/dividendes optimal — le même calcul que notre simulateur dédié. L’ACRE est volontairement exclue de la comparaison : c’est un avantage temporaire de première année qui fausserait un choix de statut durable.
Au-delà du net en poche : les autres critères
Le net immédiat ne dit pas tout. La société apporte la récupération de la TVA sur les achats, une crédibilité supérieure auprès des grands comptes, la constitution de réserves dans l’entreprise (imposées à l’IS seulement) et une vraie protection sociale via le salaire du dirigeant. La micro garde l’avantage de la simplicité : pas de comptabilité d’engagement, pas de liasse fiscale, des déclarations en quelques clics. À net équivalent, ces critères font souvent la décision.
Et après ?
Si la société devient intéressante, Progst en automatise tout le quotidien (facturation, comptabilité, TVA, optimisation rémunération). Simuler salaire vs dividendes →