Simulateur salaire vs dividendes
Dirigeant de SASU ou d’EURL à l’IS, vous hésitez entre vous verser un salaire ou des dividendes ? Indiquez votre bénéfice disponible et votre situation familiale : le simulateur calcule le mix qui maximise votre net en poche, après impôt sur les sociétés, cotisations et fiscalité des dividendes.
Votre arbitrage
Pour un bénéfice disponible (avant rémunération), quel mix maximise le net en poche du dirigeant ? (SASU/EURL à l'IS)
Options avancées
Recommandation
Dividendes imposés au Barème IR (plus avantageux à votre tranche).
⚠ Le net est maximisé en dividendes, mais un salaire minimal reste conseillé pour valider vos trimestres de retraite (option ci-dessus).
100 % dividendes
38 808 €
net en poche
Mix optimal
38 808 €
net en poche
100 % salaire
33 210 €
net en poche
Votre optimum : 38 808 € net en poche
Suivez ce mix sur vos vrais chiffres : Progst calcule l'optimum à partir de votre CA et vos charges réels, et prépare le bulletin de paie du dirigeant.
Essayer gratuitementSalaire ou dividendes : comment choisir ?
Le salaire du dirigeant est déductible du résultat de la société (il réduit l’IS), mais il supporte des cotisations sociales importantes (assimilé salarié). Les dividendes, eux, sont versés après impôt sur les sociétés (15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà) puis taxés à la flat tax de 30 % (ou au barème sur option). Selon le montant et votre TMI, la combinaison optimale varie — d’où l’intérêt de simuler.
Combien coûte 1 000 € net, en salaire et en dividendes ?
Ordre de grandeur pour un président de SASU. En salaire, verser 1 000 € net demande environ 1 750 à 1 800 € de coût total (cotisations salariales et patronales comprises) — mais ce coût est déductible : après économie d’IS, la dépense réelle retombe autour de 1 300 à 1 500 € selon votre taux (15 % ou 25 %). En dividendes, 1 000 € net exigent environ 1 429 € de dividende brut (flat tax 30 %), soit 1 680 à 1 905 € de bénéfice avant IS. L’écart réel entre les deux voies est donc bien plus serré qu’on ne le croit — et le salaire ouvre des droits (retraite, maladie) que les dividendes n’ouvrent pas. C’est précisément ce calcul complet que fait le simulateur, sur vos montants.
Ce que le simulateur prend en compte
Contrairement aux calculettes qui appliquent une « TMI » forfaitaire, le moteur calcule l’impôt sur le revenu réel de votre foyer : nombre de parts (couple, enfants), autres revenus déjà imposés, barème progressif 2026 par tranche. Il choisit aussi automatiquement le régime des dividendes le plus favorable — flat tax (PFU 30 %) ou option barème avec abattement de 40 % — et applique l’ACRE (exonération partielle de cotisations la première année) si vous y êtes éligible. Enfin, il peut imposer un salaire minimum pour valider vos 4 trimestres de retraite (7 212 € brut par an en 2026).
Les pièges classiques de l’arbitrage
Trois erreurs reviennent souvent. Raisonner en TMI : votre rémunération s’empile sur les revenus du foyer et traverse plusieurs tranches — seul un calcul incrémental donne le vrai impôt. Croire les dividendes « sans charges » : ils ne créent aucun droit à la retraite ni protection sociale, ce qui a un coût invisible à long terme. Oublier la trésorerie : les dividendes ne se versent qu’après clôture et approbation des comptes, quand le salaire lisse vos revenus mois par mois.
Aller plus loin
Progst applique ce calcul à vos chiffres réels (CA et charges synchronisés depuis votre banque), prépare le bulletin de paie du dirigeant et suit vos échéances d’IS et de TVA. Essayer gratuitement →